Le spectre de la TVA sur les chevaux de courses

Il est toujours question de voir appliquer la TVA au taux de 19.6% voire plus en octobre 2012 si le gouvernement français n’obtient pas de Bruxelles l’acceptation de l’exception compte tenu des enjeux économiques que représentent les courses (plus de 65 000 emplois directs). Si mes informations sont exactes l’activité hippique équestre dite « de loisir » aurait obtenu de conserver le taux réduit de 7% en se rangeant dans la catégorie sport ? Pourquoi les courses ne peuvent-elles pas suivre cette piste sous prétexte que des paris sont engagés ?
Maintenant que des paris sont engagés sur d’autres sports comme le football, le rugby, le concours hippique, le tennis…les courses pourraient (enfin !) être reconnues comme sport de haut niveau, non ?
A méditer en urgence !

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Première victoire en tant qu’entraîneur public….

Fraîchement installé depuis début février à Maisons-Laffitte j’étais impatient de gagner ! C’est chose faite mardi 17 avril à Cholet avec BELLEZA en plat. Achetée à réclamer à…Auteuil (arrêtée à l’avant dernière haie), c’était un pari osé mais gagné. L’avenir sera peut être plus difficile pour elle mais bon cela fait plaisir à toute mon équipe, en particulier à Maud qui la monte à l’entraînement et à Denis qui lui soigne ses « bobos » et à mes « supporters » propriétaires qui font confiance à un « jeune » entraîneur de 59 ans !

Je savoure en attendant d’autres résultats encourageants…

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Utilisation de la cravache suite…..

Nous n’avons pas le choix. À terme, il faudra supprimer la
cravache, quelles que soient les raisons de cette suppression,
car c’est l’évolution de notre temps. On condamne bien
un maire pour une « taloche » et la fessée est remise en
cause.
Alors, anticipons et supprimons la cravache, pour l’image
des courses essentiellement, car le Code des courses peut
toujours punir les exagérations.
Il y a une quinzaine d’années, j’avais évoqué cette possibilité
au comité de France Galop, en argumentant que nous serions
obligés de le faire un jour…
L’idée était de supprimer la cravache en deux étapes :
- interdiction de cravache dans les courses de 2ans et des
courses d’inédits de 3ans au 1er janvier de l’année N ;
- au bout de trois ans, suppression totale… Les chevaux de
3ans en N auront 6ans en N+3. À cet âge-là, la cravache
les fait plutôt… reculer.
Les autres pays ? Ils seraient obligés de suivre

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Mes premiers pas d’entraîneur public

Il n’est jamais trop tard (!) pour réaliser un rêve vieux de quelques décennies…Après avoir effectué presque tous les métiers autour du cheval de courses et à l’aube d’une (future ?) retraite je suis retourné « à l’école » pour obtenir ma licence d’entraîneur public. Le plus difficile a été de trouver des boxes à louer à Maisons-Laffitte et de constituer mon équipe de base. C’est chose faite depuis le début février et j’ai actuellement 10 chevaux sous ma responsabilité et quatre qui attendent de la place dans mes boxes.
Debout à 6 heures du matin, je commence ma journée par la revue de presse et les engagements des chevaux. Après je me rends à l’Ecurie au sortir du premier lot (temps d’entraînement des chevaux environ 1h15) puis monte un ou deux chevaux moi-même tout en observant les autres chevaux de l’Ecurie. En fin de matinée, changement de casquette, direction mon bureau pour m’occuper du management des sept Ecuries en Société dont je m’occupe et dont les chevaux sont entraînés par des confrères. Pas de conflit d’intérêt ! Il n’est pas prévu de récupérer des chevaux déjà formés par d’autres entraîneurs.
L’après-midi est consacrée aux courses et aux relations publiques et le soir venant à la communication des nouvelles des chevaux, de leurs engagements prévisionnels et à l’administratif. Le sommeil me gagne et n’empêche pas d’échafauder des « plans » pour les engagements futurs des chevaux…jusqu’au prochain travail sérieux de ces dits chevaux qui peut remettre en cause les objectifs mûrement réfléchis. Demain sera un autre jour et ce qui est certain c’est que le jour se lèvera au quotidien avec son lot d’espoirs et de désillusions car la nature est ainsi faite !

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De l’utilisation de la cravache en Grande-Bretagne…et en France ?

Les Anglais sont  quand même des « hommes et femmes de chevaux »…La sanction prise à l’encontre d’un grand jockey français Christophe Soumillon et d’autres grands jockeys britanniques sur le nombre de coups de cravaches « autorisés » durant la course cédant ainsi aux défenseurs des « animaux » qui n’ont pas toujours la bonne approche a été revue à la baisse.
Plus pragmatiquement la philosophie tendrait à sanctionner l’abus de cravache quand un cheval est fatigué et qu’il ne progresse plus dans la ligne droite finale. C’est effectivement une solution intelligente qui tient compte de la « paresse » de certains chevaux dits « froids » et qui ont besoin d’être énergiquement sollicités pour donner le meilleur d’eux-mêmes.
Il faut également rappeler que les cravaches actuelles très souples font plus de bruit que de mal, ce qui était le but recherché les chevaux réagissant plus au son et à la voix qu’à la douleur du « martinet ».
L’inconvénient de cette mesure est que les commissaires doivent être des gens de chevaux et non plus simples « comptables » du nombre de coups de cravache donnés par les jockeys car, vous l’admettrez, tout le monde sait compter surtout avec l’aide des caméras. Il n’est pas aussi simple de juger de la pertinence de l’utilisation de la cravache.
Espérons que cette mesure ne portera pas le flanc aux critiques de « deux poids deux mesures »…

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L’inconsistance des PSF

A Cagnes mercredi dernier il a fallu attendre la 4ème course pour réagir et « travailler la piste » pour éviter les projections vraiment trop importantes influant sur le résultat des courses. De plus rien n’est pire pour un cheval (surtout débutant) de garder un mauvais souvenir…les chevaux ont la mémoire longue.
De grâce messieurs les responsables de piste quand une PSF est innovée, refaite ou sujette à des variantes météo exceptionnelles, pourquoi ne pas organiser un galop de 4/6 chevaux en fin de matinée avant le début de la réunion. Vous pourriez « prévoir » et non « subir » les modifications à apporter dès le début de la réunion.
Ce n’est qu’une simple remarque de « bon sens »dont tout le monde est pourvu…

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Qualification pour le Cornulier

Il va y avoir des éliminés aux gains…Pour ce championnat les conditions de course pourraient prévoir que les chevaux engagés doivent avoir déjà couru au monté ce qui pour les parieurs serait quand même un bien pour la régularité de la course et des jeux engagés.

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Les cotes PMU du matin ne sont plus d’actualité…

Je suis surpris que les pronostiqueurs fassent encore état des baisses de cotes du matin…En effet cette « ligne » ne représente plus rien depuis que les paris sont engagés jusqu’au départ de la course. Il n’est que de regarder le montant des enjeux dits du matin qui sont très faibles. Ceci expliquant pourquoi la fluctuation entre le matin et l’avant course est indéchiffrable sauf à noter la cote 15 minutes avant le départ et observer les « prises ».

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La politique anti-traitement du Cheval Français et l’obligation demandée aux trotteurs d’aller de plus en plus vite de plus en plus jeunes…

L’affaire Pierre Levesque a mis en exergue la volonté de la Société Mère du Trot de lutter contre les « soins » prodigués aux chevaux, en tout cas sans respecter le fameux « délai de rémanence ».
C’est à nos yeux une saine politique de proposer des courses « propres ».
La réflexion consiste à s’interroger sur les effets pervers de l’abaissement des temps de qualifications, de l’autorisation de déferrer et de la possibilité laissées aux entraîneurs de courir leurs chevaux à 3 jours.
Cette spirale du « toujours plus vite, toujours plus tôt » fait partie intégrante de l’amélioration de la race trotteur. Par contre elle induit une fragilité plus importante des chevaux soumis à un entraînement et à des rythmes de course de plus en plus ardus. Ils ont donc plus besoin de soins vétérinaires qu’auparavant.
Ne serait-il pas opportun de revoir la règle des déferrés, de l’obligation pour un cheval de ne pas recourir à moins de 10/15 jours ? Cette politique serait applicable pour les jeunes chevaux, disons jusqu’à 4 ans pour éviter aux entraîneurs d’être « contraints » à faire appel aux vétérinaires , à déferrer sous peine de ne pas être compétitifs ?
Il me semble que l’on ne peut pas manier le « bâton » sans discernement si les règles des courses forcent les entraîneurs à des soins de plus en plus intensifs…même s’ils respectent les délais d’élimination des substances qui soulagent leurs pensionnaires.

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Cravache ou non ?

Depuis l’amende infligée par les anglais à Christophe Soumillon pour un coup de cravache supplémentaire, la polémique a repris…C’est un débat qu’il faudra trancher un jour ou l’autre. Les Associations de défense des animaux de « tous poils » (sic!) existent et font de plus en plus entendre leur voix (équitables ?) , c’est dans l’air du temps, même si les objectifs de certaines sont discutables. Le téléspectateur est sensible au traitement des animaux et l’effort pédagogique pour expliquer que la cravache n’est pas un instrument de torture paraît voué à l’échec, toute comparaison avec le « martinet » pour les enfants (rois !) déplacé. Alors que faire ? Dans les pays nordiques la cravache est interdite depuis les années 70. Seule une cravache « miniature » est autorisée pour garder le cheval « en ligne » et éviter qu’il ne se dérobe. Avec ce type de cravache plus de gestes amples pour porter les coups donc acceptable pour nos téléspectateurs sensibles…La chasse à courre a été interdite en Angleterre (impensable non ?), les courses d’obstacles menacées en Australie, pourtant ces pays anglo-saxons ont une forte culture du cheval.
J’avais dans les années 90 proposé au comité de France Galop d’anticiper la suppression de cette cravache certain que nous serions un jour ou l’autre contraints de le faire. En progression bien sûr car les chevaux (paresseux…) habitués à cette « sollicitation » n’auraient pas compris le changement. L’idée était simple : commencer à l’interdire dans les courses de 2 ans à partir du 1er janvier de l’année N et ainsi de suite avec pour objectif de l’interdire définitivement au bout de 5 ans.Bien entendu cette mesure serait à prendre concomitamment avec les principaux pays de courses.
Conséquences : la mise en place de cette « mini-cravache » aurait pour effet d’apprendre aux jeunes jockeys à se servir de « leurs bras » pour demander le maximum à leur monture. Certains jockeys seraient de fait plus « durs » au bras comme c’est de toute façon le cas aujourd’hui avec la cravache. Donc égalité des chances. Certains à qui j’en ai parlé récemment objectent (surtout en obstacle) que les chevaux froids (ou paresseux) seraient défavorisés. Je n’en suis pas convaincu et de toute façon l’amélioration de la race chevaline ne doit-elle pas prendre en compte la générosité de nos chers compagnons mettant leur « cœur à l’ouvrage » ?
Vaste débat… Mais gérer c’est anticiper !

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