L’inconsistance des PSF

A Cagnes mercredi dernier il a fallu attendre la 4ème course pour réagir et « travailler la piste » pour éviter les projections vraiment trop importantes influant sur le résultat des courses. De plus rien n’est pire pour un cheval (surtout débutant) de garder un mauvais souvenir…les chevaux ont la mémoire longue.
De grâce messieurs les responsables de piste quand une PSF est innovée, refaite ou sujette à des variantes météo exceptionnelles, pourquoi ne pas organiser un galop de 4/6 chevaux en fin de matinée avant le début de la réunion. Vous pourriez « prévoir » et non « subir » les modifications à apporter dès le début de la réunion.
Ce n’est qu’une simple remarque de « bon sens »dont tout le monde est pourvu…

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Qualification pour le Cornulier

Il va y avoir des éliminés aux gains…Pour ce championnat les conditions de course pourraient prévoir que les chevaux engagés doivent avoir déjà couru au monté ce qui pour les parieurs serait quand même un bien pour la régularité de la course et des jeux engagés.

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Les cotes PMU du matin ne sont plus d’actualité…

Je suis surpris que les pronostiqueurs fassent encore état des baisses de cotes du matin…En effet cette « ligne » ne représente plus rien depuis que les paris sont engagés jusqu’au départ de la course. Il n’est que de regarder le montant des enjeux dits du matin qui sont très faibles. Ceci expliquant pourquoi la fluctuation entre le matin et l’avant course est indéchiffrable sauf à noter la cote 15 minutes avant le départ et observer les « prises ».

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La politique anti-traitement du Cheval Français et l’obligation demandée aux trotteurs d’aller de plus en plus vite de plus en plus jeunes…

L’affaire Pierre Levesque a mis en exergue la volonté de la Société Mère du Trot de lutter contre les « soins » prodigués aux chevaux, en tout cas sans respecter le fameux « délai de rémanence ».
C’est à nos yeux une saine politique de proposer des courses « propres ».
La réflexion consiste à s’interroger sur les effets pervers de l’abaissement des temps de qualifications, de l’autorisation de déferrer et de la possibilité laissées aux entraîneurs de courir leurs chevaux à 3 jours.
Cette spirale du « toujours plus vite, toujours plus tôt » fait partie intégrante de l’amélioration de la race trotteur. Par contre elle induit une fragilité plus importante des chevaux soumis à un entraînement et à des rythmes de course de plus en plus ardus. Ils ont donc plus besoin de soins vétérinaires qu’auparavant.
Ne serait-il pas opportun de revoir la règle des déferrés, de l’obligation pour un cheval de ne pas recourir à moins de 10/15 jours ? Cette politique serait applicable pour les jeunes chevaux, disons jusqu’à 4 ans pour éviter aux entraîneurs d’être « contraints » à faire appel aux vétérinaires , à déferrer sous peine de ne pas être compétitifs ?
Il me semble que l’on ne peut pas manier le « bâton » sans discernement si les règles des courses forcent les entraîneurs à des soins de plus en plus intensifs…même s’ils respectent les délais d’élimination des substances qui soulagent leurs pensionnaires.

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Cravache ou non ?

Depuis l’amende infligée par les anglais à Christophe Soumillon pour un coup de cravache supplémentaire, la polémique a repris…C’est un débat qu’il faudra trancher un jour ou l’autre. Les Associations de défense des animaux de « tous poils » (sic!) existent et font de plus en plus entendre leur voix (équitables ?) , c’est dans l’air du temps, même si les objectifs de certaines sont discutables. Le téléspectateur est sensible au traitement des animaux et l’effort pédagogique pour expliquer que la cravache n’est pas un instrument de torture paraît voué à l’échec, toute comparaison avec le « martinet » pour les enfants (rois !) déplacé. Alors que faire ? Dans les pays nordiques la cravache est interdite depuis les années 70. Seule une cravache « miniature » est autorisée pour garder le cheval « en ligne » et éviter qu’il ne se dérobe. Avec ce type de cravache plus de gestes amples pour porter les coups donc acceptable pour nos téléspectateurs sensibles…La chasse à courre a été interdite en Angleterre (impensable non ?), les courses d’obstacles menacées en Australie, pourtant ces pays anglo-saxons ont une forte culture du cheval.
J’avais dans les années 90 proposé au comité de France Galop d’anticiper la suppression de cette cravache certain que nous serions un jour ou l’autre contraints de le faire. En progression bien sûr car les chevaux (paresseux…) habitués à cette « sollicitation » n’auraient pas compris le changement. L’idée était simple : commencer à l’interdire dans les courses de 2 ans à partir du 1er janvier de l’année N et ainsi de suite avec pour objectif de l’interdire définitivement au bout de 5 ans.Bien entendu cette mesure serait à prendre concomitamment avec les principaux pays de courses.
Conséquences : la mise en place de cette « mini-cravache » aurait pour effet d’apprendre aux jeunes jockeys à se servir de « leurs bras » pour demander le maximum à leur monture. Certains jockeys seraient de fait plus « durs » au bras comme c’est de toute façon le cas aujourd’hui avec la cravache. Donc égalité des chances. Certains à qui j’en ai parlé récemment objectent (surtout en obstacle) que les chevaux froids (ou paresseux) seraient défavorisés. Je n’en suis pas convaincu et de toute façon l’amélioration de la race chevaline ne doit-elle pas prendre en compte la générosité de nos chers compagnons mettant leur « cœur à l’ouvrage » ?
Vaste débat… Mais gérer c’est anticiper !

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Goldikova sur la route du record mondial !

Grande Goldikova qui remporte pour la quatrième année consécutive le Prix Rotschild à Deauville (groupe 1). Elle a donc remporté son 14ème groupe 1 (record européen). Deux de plus elle aura égalé le record de John Henry (qui a couru jusqu’à l’âge de 9 ans car il était hongre). Son prochain rendez vous se situe le 15 août dans le Jacques le Marois (groupe 1 inter générations) sur 1600m.
La question que se pose les sportsmen : est-elle meilleure que Frankel ? nous aurons la réponse quand ils croiseront le fer !

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Longchamp ou le prix de l’Image……

La vitrine des courses Parisienne a-t-elle un prix ?

La question brûlante de savoir s’il est raisonnable de dépenser 120 M€ sur le site de Longchamp est au cœur du débat sur fond de campagne électorale.

Quelques pistes de réflexions….

Sur le plan économique, l’hippodrome de Longchamp coûte entre 8 et 9 millions d’euros par an entre les charges d’exploitation et le loyer versé à la Ville de Paris.
Ajoutons à cela les 120M€ de travaux amortissables disons sur 20 ans soit en euros constants 6M par an.
Pour récupérer cette somme annuelle de 15M€ équivalente à 6% d’augmentation des allocations existe-t-il une ou des solutions ? Le bon sens l »affirme…
Une trentaine de réunion par an devraient être déplacées sur d’autres hippodromes sous exploités pour certains. Les dimanches « classiques sur l’hippodrome de Chantilly (une dizaine de réunion) et les autres sur des hippodromes régionaux dont les pistes en herbe peuvent supporter un accroissement des réunions.
Ces réunions décentralisées coûteraient moins cher à l’Institution et les villes concernées pourraient « mettre la main à la poche » puisqu’elles sont intéressées au  chiffre d’affaire des jeux PHH (amendement Myard).

Ce raisonnement économique de base démontre bien la pertinence de cette analyse.

Alors l’Arc de Triomphe à Paris mais à quel prix ?  A Chantilly sur une piste toute aussi sélective et mondialement connue avec à la clé une augmentation des allocations pendant 20 ans ? Une entreprise de droit privé n’aurait pas le droit d’hésiter…Une Association s’interroge et raisonne différemment mais pourquoi, pour l’image de qui ?

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Recrutement de nouveaux propriétaires : Assouplir la réglementation des Ecuries de copropriétaires

Suite à la victoire de Reliable Man dans le Jockey-Club, France Galop réfléchit à la possibilité de faciliter la création « d’Écuries Clubs » sans l’obligation (au-delà de 10 personnes) d’effectuer un montage juridique de Société classique avec les contraintes  administratives et la fiscalité dissuasive qui s’y rattache sachant qu’un propriétaire non professionnel n’est pas soumis à l’imposition des gains de course au contraire d’une Société ! Seule la plus-value sur la vente est imposable au titre d’une plus-value mobilière.
Dans le cas du syndicat propriétaires (environ 40 parts) du gagnant du Jockey-Club les gains de courses vont être soumis à l’impôt et donc l’argent ne sera pas « recyclé » dans les courses…Dans la cadre d’une association de 10 personnes maximum (fixé par le code des courses), seuls les propriétaires professionnels auraient acquitté l’impôt. Les autres auraient été considérés, à juste titre, comme propriétaire « non intervenant » donc non taxés sur les gains de courses. Seule la vente du cheval avec plus-value aurait été taxable au taux de 31%.

En dehors de ce cas assez rare…l’intérêt est de faciliter l’accès à la copropriété en facilitant les démarches.
L’idée est de permettre à un groupe d’amis réunis autour d’un entraîneur ou d’un professionnel des courses d’acheter, en association, un ou plusieurs chevaux avec une gestion souple, cette « Écurie » pouvant réunir jusqu’à 99 personnes par cheval.
Cela nécessitera une organisation rigoureuse de la part de l’équipe dirigeante de ces « Clubs » avec, pourquoi pas, un dépôt de fonds entre les mains de France Galop pour garantir les frais  de pensions dus aux entraîneurs. Il faudra aussi pouvoir identifier les associés et agréer les responsables de ces Écuries.
Il est prouvé que ces Écuries de copropriétaires sont des « pépinières » de futurs propriétaires à part entière et les entraîneurs en ont bien besoin !

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Les courses videos de province

Bon à savoir….visualiser gratuitement les courses PMH sur la plupart des hippodromes. Seul regret il faut chercher sur les « bases régionales » car elles ne figurent pas toutes sous l’en tête nationale. Pourquoi ? Les mystères de l’informatique ? Un oubli ?
Vous pouvez aussi (pour le galop) aller sur : http://www.racecourse.pro/

 

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Propriétaire : le coût de la passion !

 Propriétaire : le coût de la passion !

Le point de vue d’un propriétaire dans vos colonnes du mercredi 6 juillet intitulé : Ne tirez pas sur les valeurs 22  est frappé au coin du bon sens.

L’espérance de gains de la catégorie de chevaux regroupant le plus grand nombre  (inférieur à 32 de valeur) est loin de couvrir le fameux « taux de couverture de 50% des frais de pensions ». Il serait intéressant de calculer le taux de couverture des 2 ans, des 3 ans, des 4 ans, des 5ans + par type de course (courses de série et listed/groupe) et de calculer ce taux sur les gains nets.
Les entraîneurs le savent bien, propriétaires malgré eux de ce type de chevaux de valeur « moyenne « . Comment peut-on imaginer qu’un entraîneur trouve de nouveaux propriétaires sachant pertinemment que, sauf avec beaucoup de chance,  le cheval ne couvrira que trop peu ses frais de pension (64.3% des chevaux ayant couru en 2010 n’ont gagné pas gagné 9000€) ! Pour intéresser une nouvelle clientèle dans la durée il faut pouvoir « vendre la passion » mais à un coût raisonnable.

Là où je ne partage pas tout à fait l’avis du rédacteur, c’est qu’il faut rajeunir la population de ces chevaux intermédiaires. Je m’explique : il serait certainement possible de basculer progressivement les allocations de ces courses de « vieux » sur des courses de 2, 3 et 4 ans et+.
Effectivement les « premiers pas de propriétaire » ont pour scène les achats « clés en main ». Si le programme des courses proposait plus de courses fermées à 2, 3 et 4 ans avec une vraie « possibilité » de programme pour ces chevaux (plus de handicaps de 2 ans au 2ème semestre par exemple, des réclamers par « catégories » type pour chevaux de valeur inférieure à …),on glisserait vers une carrière de course plus courte avec moins de charges pour les propriétaires et par là même on augmenterait mécaniquement le fameux taux de couverture.
Un autre effet positif apparaîtrait. Ces propriétaires « en herbe » se dirigeraient plus facilement vers les achats de yearlings/2 ans sachant que si ce sont des chevaux « moyens » (le cas de la majorité comme dans toute compétition) ils auraient quand même un programme de courses incitatif dans les deux ans suivant leur achat. Ce cercle « vertueux » permettrait de redynamiser l’élevage.

Au moment où le Président de France Galop prend acte de la situation précaire des professionnels, peut être est-il temps de faire des simulations avec un esprit « ouvert ».

Gardons à l’esprit que l’Institution dispose, à enveloppe d’allocations constante, d’outils pour répartir les prix distribués sur telle ou telle catégorie de chevaux.
Côté propriétaire la seule variable possible, les prix de pensions ne pouvant baisser, est de raccourcir la durée de détention du cheval de 5 années à 3 par exemple. A espoir de gains équivalents, on opposerait deux années de « charges en moins ».

Dans la politique de recherche de nouveaux propriétaires, la prospection, l’accueil, la reconnaissance, la fidélisation sont certes nécessaires mais si le « jeu » est à tous les coups perdant alors il est difficile de convaincre de nouveaux propriétaires à notre passion !

 

 

 

 

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