Goldikova sur la route du record mondial !

Grande Goldikova qui remporte pour la quatrième année consécutive le Prix Rotschild à Deauville (groupe 1). Elle a donc remporté son 14ème groupe 1 (record européen). Deux de plus elle aura égalé le record de John Henry (qui a couru jusqu’à l’âge de 9 ans car il était hongre). Son prochain rendez vous se situe le 15 août dans le Jacques le Marois (groupe 1 inter générations) sur 1600m.
La question que se pose les sportsmen : est-elle meilleure que Frankel ? nous aurons la réponse quand ils croiseront le fer !

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Longchamp ou le prix de l’Image……

La vitrine des courses Parisienne a-t-elle un prix ?

La question brûlante de savoir s’il est raisonnable de dépenser 120 M€ sur le site de Longchamp est au cœur du débat sur fond de campagne électorale.

Quelques pistes de réflexions….

Sur le plan économique, l’hippodrome de Longchamp coûte entre 8 et 9 millions d’euros par an entre les charges d’exploitation et le loyer versé à la Ville de Paris.
Ajoutons à cela les 120M€ de travaux amortissables disons sur 20 ans soit en euros constants 6M par an.
Pour récupérer cette somme annuelle de 15M€ équivalente à 6% d’augmentation des allocations existe-t-il une ou des solutions ? Le bon sens l »affirme…
Une trentaine de réunion par an devraient être déplacées sur d’autres hippodromes sous exploités pour certains. Les dimanches « classiques sur l’hippodrome de Chantilly (une dizaine de réunion) et les autres sur des hippodromes régionaux dont les pistes en herbe peuvent supporter un accroissement des réunions.
Ces réunions décentralisées coûteraient moins cher à l’Institution et les villes concernées pourraient « mettre la main à la poche » puisqu’elles sont intéressées au  chiffre d’affaire des jeux PHH (amendement Myard).

Ce raisonnement économique de base démontre bien la pertinence de cette analyse.

Alors l’Arc de Triomphe à Paris mais à quel prix ?  A Chantilly sur une piste toute aussi sélective et mondialement connue avec à la clé une augmentation des allocations pendant 20 ans ? Une entreprise de droit privé n’aurait pas le droit d’hésiter…Une Association s’interroge et raisonne différemment mais pourquoi, pour l’image de qui ?

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Recrutement de nouveaux propriétaires : Assouplir la réglementation des Ecuries de copropriétaires

Suite à la victoire de Reliable Man dans le Jockey-Club, France Galop réfléchit à la possibilité de faciliter la création « d’Écuries Clubs » sans l’obligation (au-delà de 10 personnes) d’effectuer un montage juridique de Société classique avec les contraintes  administratives et la fiscalité dissuasive qui s’y rattache sachant qu’un propriétaire non professionnel n’est pas soumis à l’imposition des gains de course au contraire d’une Société ! Seule la plus-value sur la vente est imposable au titre d’une plus-value mobilière.
Dans le cas du syndicat propriétaires (environ 40 parts) du gagnant du Jockey-Club les gains de courses vont être soumis à l’impôt et donc l’argent ne sera pas « recyclé » dans les courses…Dans la cadre d’une association de 10 personnes maximum (fixé par le code des courses), seuls les propriétaires professionnels auraient acquitté l’impôt. Les autres auraient été considérés, à juste titre, comme propriétaire « non intervenant » donc non taxés sur les gains de courses. Seule la vente du cheval avec plus-value aurait été taxable au taux de 31%.

En dehors de ce cas assez rare…l’intérêt est de faciliter l’accès à la copropriété en facilitant les démarches.
L’idée est de permettre à un groupe d’amis réunis autour d’un entraîneur ou d’un professionnel des courses d’acheter, en association, un ou plusieurs chevaux avec une gestion souple, cette « Écurie » pouvant réunir jusqu’à 99 personnes par cheval.
Cela nécessitera une organisation rigoureuse de la part de l’équipe dirigeante de ces « Clubs » avec, pourquoi pas, un dépôt de fonds entre les mains de France Galop pour garantir les frais  de pensions dus aux entraîneurs. Il faudra aussi pouvoir identifier les associés et agréer les responsables de ces Écuries.
Il est prouvé que ces Écuries de copropriétaires sont des « pépinières » de futurs propriétaires à part entière et les entraîneurs en ont bien besoin !

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Les courses videos de province

Bon à savoir….visualiser gratuitement les courses PMH sur la plupart des hippodromes. Seul regret il faut chercher sur les « bases régionales » car elles ne figurent pas toutes sous l’en tête nationale. Pourquoi ? Les mystères de l’informatique ? Un oubli ?
Vous pouvez aussi (pour le galop) aller sur : http://www.racecourse.pro/

 

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Propriétaire : le coût de la passion !

 Propriétaire : le coût de la passion !

Le point de vue d’un propriétaire dans vos colonnes du mercredi 6 juillet intitulé : Ne tirez pas sur les valeurs 22  est frappé au coin du bon sens.

L’espérance de gains de la catégorie de chevaux regroupant le plus grand nombre  (inférieur à 32 de valeur) est loin de couvrir le fameux « taux de couverture de 50% des frais de pensions ». Il serait intéressant de calculer le taux de couverture des 2 ans, des 3 ans, des 4 ans, des 5ans + par type de course (courses de série et listed/groupe) et de calculer ce taux sur les gains nets.
Les entraîneurs le savent bien, propriétaires malgré eux de ce type de chevaux de valeur « moyenne « . Comment peut-on imaginer qu’un entraîneur trouve de nouveaux propriétaires sachant pertinemment que, sauf avec beaucoup de chance,  le cheval ne couvrira que trop peu ses frais de pension (64.3% des chevaux ayant couru en 2010 n’ont gagné pas gagné 9000€) ! Pour intéresser une nouvelle clientèle dans la durée il faut pouvoir « vendre la passion » mais à un coût raisonnable.

Là où je ne partage pas tout à fait l’avis du rédacteur, c’est qu’il faut rajeunir la population de ces chevaux intermédiaires. Je m’explique : il serait certainement possible de basculer progressivement les allocations de ces courses de « vieux » sur des courses de 2, 3 et 4 ans et+.
Effectivement les « premiers pas de propriétaire » ont pour scène les achats « clés en main ». Si le programme des courses proposait plus de courses fermées à 2, 3 et 4 ans avec une vraie « possibilité » de programme pour ces chevaux (plus de handicaps de 2 ans au 2ème semestre par exemple, des réclamers par « catégories » type pour chevaux de valeur inférieure à …),on glisserait vers une carrière de course plus courte avec moins de charges pour les propriétaires et par là même on augmenterait mécaniquement le fameux taux de couverture.
Un autre effet positif apparaîtrait. Ces propriétaires « en herbe » se dirigeraient plus facilement vers les achats de yearlings/2 ans sachant que si ce sont des chevaux « moyens » (le cas de la majorité comme dans toute compétition) ils auraient quand même un programme de courses incitatif dans les deux ans suivant leur achat. Ce cercle « vertueux » permettrait de redynamiser l’élevage.

Au moment où le Président de France Galop prend acte de la situation précaire des professionnels, peut être est-il temps de faire des simulations avec un esprit « ouvert ».

Gardons à l’esprit que l’Institution dispose, à enveloppe d’allocations constante, d’outils pour répartir les prix distribués sur telle ou telle catégorie de chevaux.
Côté propriétaire la seule variable possible, les prix de pensions ne pouvant baisser, est de raccourcir la durée de détention du cheval de 5 années à 3 par exemple. A espoir de gains équivalents, on opposerait deux années de « charges en moins ».

Dans la politique de recherche de nouveaux propriétaires, la prospection, l’accueil, la reconnaissance, la fidélisation sont certes nécessaires mais si le « jeu » est à tous les coups perdant alors il est difficile de convaincre de nouveaux propriétaires à notre passion !

 

 

 

 

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La politique marketing du galop

L’interview du nouveau directeur du marketing et de la communication nous révèle le « carnet de route » que les instances dirigeantes de France Galop souhaitent lui voir mettre en œuvre. Les grands axes ainsi définis mettent en exergue la politique de reconquête du public sur les hippodromes et la politique de recherche de nouveaux propriétaires.
Pour attirer le public, il faut miser sur le sport et « gommer » l’aspect uniquement jeu des courses de chevaux. Cela fait presque trois décennies que cette politique d’image est remise sur « l’ouvrage » à chaque recrutement d’un nouveau directeur de la communication.
L’énergie et les moyens financiers mis en œuvre valent-ils la chandelle ? Les dimanches au galop sont un des exemples coûteux qui, certes, remplissent les hippodromes d’Auteuil et de Longchamp quand la météo est favorable mais pour quel objectif ? Faire venir du monde pour quoi, pour qui ? On ne pourra pas durablement faire venir les gens s’ils ne s’intéressent pas aux courses et au…jeu.

Quelques suggestions :

Ne serait-il pas plus efficace de se concentrer sur quelques grands évènements, Président de la République à Auteuil (avril), les Poules d’Essai et le Grand Steeple Chase de Paris (Longchamp et Auteuil en mai), le Diane (Chantilly en juin), le Grand Prix de Paris (Longchamp en juillet), Deauville en août, le week-end de l’Arc (Longchamp en octobre) et le week-end de l’obstacle (Auteuil en novembre).

Pourquoi ne pas organiser (et sponsoriser) le déplacement des amateurs de courses des régions vers la « capitale » qui sont déjà acquis à notre cause ? Le PMU dispose d’un fichier de joueurs internet qui pour beaucoup d’entre eux ne sont jamais allés sur un champ de courses. La règle d’or en « clientèle » n’est-elle pas qu’il est moins coûteux de fidéliser que de prospecter de nouveaux clients (l’un n’empêchant pas l’autre bien sûr…) ?

Certaines journées de courses réussies  (Landivisiau le lundi de pâques, Wissembourg en mai, Clairefontaine le 13 août, Pompadour le 15 août, Craon en septembre…) prouvent que l’ancienneté et la régularité des dates de ces évènements ont permis de « capitaliser » et d’attirer du public, avec des coûts marginaux assez faibles d’ailleurs, une fois la « date » bien installée…

Concernant le recrutement de nouveaux propriétaires, sujet plus récent dans la politique du galop, il est certes judicieux d’aller « porter la bonne parole » dans des milieux divers et variés mais le message le plus solide ne serait-il pas de permettre à ces nouveaux propriétaires de s’amuser sans trop perdre ? La couverture de 50% des frais de pensions par les gains moyens des chevaux devrait être calculée par catégorie de chevaux et on s’apercevrait que dans les catégories où les chevaux moyens sont en plus grand nombre, le taux de couverture est bien en-dessous de ce seuil de 50%. Sachant statistiquement qu’un yearling a plus de chance d’être un cheval de course « moyen », la solution évidente est de revaloriser les courses de cette catégorie de chevaux qui n’ont pas suivi l’augmentation globale depuis 15 ans ! Comment ? En rééquilibrant l’écart avec les courses de groupe qui de par leur notoriété donnent une valeur commerciale ou d’élevage souvent bien supérieure à l’allocation perçue.
Alors seulement, les entraîneurs et courtiers auront des arguments plus forts pour attirer de nouveaux propriétaires…Aujourd’hui, en étant honnête, comment voulez-vous convaincre des gens de prendre leur « couleurs » alors que les entraîneurs, hélas de plus en plus propriétaires de leurs chevaux, ne s’en sortent pas alors qu’ils sont des professionnels avertis ?
Tous les efforts entrepris, si louables soient-ils, ne pourront pas nous sortir de cette ornière tant que le facteur « économique minimum » ne sera pas résolu. Il peut l’être rapidement, c’est une question de volonté politique de nos élus.

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Le poids du sulky du…driver et du jockey

Un article intéressant dans le Paris-Turf de la semaine du 20 juin relate l’histoire d’un ingénieur qui aurait mis au point, pour les cyclistes d’abord, un système révolutionnaire de roulement à bille « anti-frottement ». Plus fluide il permettrait à vitesse égale de moins « consommer » d’énergie. Ce système existe-t-il réellement ? les sulkys en sont-ils équipés ?
Les drivers sont tous à la recherche de matériaux plus légers. Quand le poids du sulky est abaissé de deux/trois kilos, tout le monde est content…Mais pourquoi occultons-nous l’allégement du driver lui-même (5,10 kgs?) ? Ce n’est pas rien tout de même !

 

Dans le même ordre d’idée, les courses au monté sont de plus en plus rapides grâce notamment à la monte « en avant ». Le physique des trotteurs s’affinant de plus en plus, le poids du jockey deviendra de plus en plus important. A quand les courses monté sous forme de handicap comme au galop ?

 

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Michel Lenoir : toujours la maestria à 60 ans !

Aux commandes de Perfect Sky vendredi soir 17 juin à Vincennes, Michel Lenoir a mené une course magnifique de sang froid malgré un mauvais numéro (8) derrière l’autostart. Perfect est un cheval qui aime venir sur les autres mais impossible de partir derrière les autres avec ce numéro sur 2100m. Son driver s’est appliqué à le faire démarrer vite avec l’intention de prendre un bon « dos ». Placé en « wagon de deux » dans le premier tournant, il a pris la « roue » d’un des favoris. Las, deux chevaux partent au galop et voilà Perfect contraint d’avancer pour se retrouver en tête…C’est là que le « métier » de Michel Lenoir a parlé !Il a réussi à imposer un faux train tout en gardant des ressources et du moral à Perfect. A l’entrée de la dernière ligne droite, le cheval a « giclé » pour l’emporter en 1’12 »3 améliorant son record à 8 ans !

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Le prix de Diane : Golden Lilac devance Galikova

Arrivée des favorites dans ce championnat des femelles de 3 ans du printemps.
Certains pensaient que la gagnante ne « tiendrait » pas la distance (au fait personne n’a pensé à raccourcir le « Diane » ? c’est une boutade bien sûr…), d’autres que la sœur de Goldikova était meilleure.

Il n’en a rien été sauf qu’à notre avis Galikova n’était pas dans un grand jour. Dès la sortie des boîtes, elle a paru un peu à l’ouvrage, démotivée ? A l’entrée de la ligne droite finale, elle n’avait pas le « punch » qu’on lui a connu…Olivier Peslier, à force de persuasion énergique, a réussi à ce qu’elle enclenche mais elle a paru « défraîchie » alors qu’elle n’a couru que deux fois cette année.

Nous la reverrons avec plaisir sous un meilleur jour et avec plus de fraîcheur ce que son entraîneur saura lui redonner.

La vidéo du Prix de Diane

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Le chiffre d’affaires du Pmu en progression, oui mais…

Le chiffre d’affaires du PMU est en progression et le résultat net aussi, en tout cas pour l’Institution des courses.
Quand le PMU calcule la marge nette, prend-t-il en compte ses coûts marginaux propres ? ceux des sociétés de courses organisatrices ? ceux des propriétaires et entraîneurs ?

Autant de questions qui mériteraient réponses ou en tout cas une étude affinée des coûts globaux pour organiser les réunions supplémentaires nécessaires à l’occupation de « l’écran » tout au long de la journée !

Quelques exemples du côté des entraîneurs (et donc des propriétaires) : la multiplication des courses PHH (ex PMU) les oblige à organiser leur travail et celui de leur équipe différemment. Les garçons de voyage qui auparavant montaient au moins deux chevaux avant d’emmener les chevaux aux courses l’après-midi ne le peuvent plus dès lors qu’il faut aller en région car pour certaines catégories de chevaux le choix n’existe pas. C’est un surcoût pour l’entraîneur (et donc pour le propriétaire) car il faut bien que les chevaux sortent tous les jours…et en plus quand le garçon de voyage part la veille et rentre dans la nuit, il récupère le jour suivant : c’est donc deux matinées qu’il faut le remplacer.
Le métier spécifique de garçon de voyage devrait se développer mais cela aura un surcoût non négligeable.
Les entraîneurs sont en « flux tendu » et cela ne pourra pas durer éternellement sauf à risquer des accidents de transport, des contre performances de leurs chevaux, un travail à l’entraînement moins suivi, etc. Pourquoi ? Parce que les propriétaires (petits et moyens) ne peuvent pas supporter ces coûts supplémentaires avec des allocations insuffisantes dans les catégories de courses qui génèrent le plus d’enjeux.

Du côté des sociétés organisatrices : les règles de sécurité, le nombre des techniciens de courses, la vidéo des courses sont plus exigeantes pour les réunions de prise de paris nationaux et engendrent des coûts supplémentaires. Ces surcoûts sont-ils intégrés dans le calcul du coût marginal des enjeux ?

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